Démantèlement du « complexe Hamas-UNRWA »

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Par Joel Hanhart pour Tribune Juive

L’offensive israélienne franchit un cap décisif avec l’élimination d’Ismail Barhoum, responsable des finances du Hamas. Cette frappe chirurgicale à Khan Younis, dirigée contre celui qui canalisait les fonds vers l’aile militaire de l’organisation et successeur de l’ancien « Premier ministre » du Hamas Issam al-Da’alis, s’inscrit dans une stratégie de décapitation méthodique du leadership terroriste. Cette vermine se terrait dans un hôpital, silence radio de l’OMS, de la Croix Rouge et de tous les hypocrites.

Simultanément, Tsahal et le Shin Bet ont neutralisé plus de 100 fourgonnettes utilisées par le Hamas à travers Gaza, véhicules directement impliqués dans le massacre du 7 octobre 2023. Cette opération fragilise considérablement la mobilité opérationnelle de l’organisation terroriste. Parallèlement, des révélations troublantes confirment l’instrumentalisation de l’UNRWA par le Hamas : un agent de sécurité de l’agence onusienne a admis qu’après le début du conflit, le groupe « est entré dans les installations de l’UNRWA » et « a tout pris ». En mai 2024, Tsahal avait déjà identifié des terroristes dans le complexe logistique central de l’UNRWA à Rafah, aux côtés de véhicules de l’ONU.

Sur le terrain, l’offensive terrestre multidirectionnelle lancée le 19 mars révèle un Hamas en déroute. L’avancée rapide des forces israéliennes, incluant la 36e division nouvellement déployée, contraste avec l’incapacité manifeste des terroristes à maintenir leurs positions.

Cette défaite opérationnelle trouve un écho aux États-Unis avec l’affaire Mahmoud Khalil. L’étudiant de Columbia, figure des manifestations pro-palestiniennes, fait face à une procédure d’expulsion après la découverte qu’il avait dissimulé son rôle de fonctionnaire politique de l’UNRWA en 2023. Cette omission délibérée, associée à d’autres affiliations non déclarées, dévoile l’infiltration des institutions occidentales par le complexe Hamas-UNRWA.

L’agence spécieuse de l’ONU est désormais scrutée pour l’idéologie de mort dont elle se nourrit et qu’elle véhicule. Contrairement aux autres organismes de réfugiés, elle perpétue le statut de réfugié « palestinien » de génération en génération, entretenant un conflit sans fin. Sa structure a servi, activement ou passivement, de couverture à des activités terroristes, comme l’attestent les révélations concernant l’implication de ses employés dans l’attaque du 7 octobre, avec l’usage documenté d’une des camionnettes de la honte.

Cette convergence d’événements – élimination des dirigeants, destruction de l’infrastructure logistique et dévoilement des infiltrations internationales – marque un tournant probable. Le démantèlement du complexe Hamas-UNRWA pourrait préfigurer un nouveau paradigme régional où Gaza serait libérée du joug Sinwar-Lazzarini.

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